Juste pour s’amuser un peu avec la langue française

Je vous partage ce texte que m’a fait parvenir mon bon ami Fernando Paquet, un grand amoureux de la langue française qui a été au cours de sa vie active directeur de l’école internationale de Longueuil. Le prix Fernando-Paquet est décerné  chaque année pour récompenser l’habileté langagière à l’école internationale.

La langue française est riche !

Dommage que beaucoup de ces verbes soient tombés dans l’oubli !

Le chien aboie quand le cheval hennit

et que beugle le bœuf et meugle la vache,

l’hirondelle gazouille,

la colombe roucoule et le pinson ramage.

Les moineaux piaillent,

le faisan et l’oie criaillent quand le dindon glousse.

La grenouille coasse mais le corbeau croasse et la pie jacasse.

Et le chat comme le tigre miaule,

l’éléphant barrit,

l’âne braie, mais le cerf rait.

Le mouton bêle évidemment et bourdonne l’abeille.

La biche brame quand le loup hurle.
Tu sais, bien sûr, tous ces cris-là, mais sais-tu ?
Que si le canard nasille, les canards nasillardent !

Que le bouc ou la chèvre chevrote.

Que le hibou hulule mais que la chouette, elle chuinte.

Que le paon braille,

que l’aigle trompète.
Sais-tu ?

Que si la tourterelle roucoule,

le ramier caracoule et que la bécasse croule,

que la perdrix cacabe,

que la cigogne craquette et que si le corbeau croasse,

la corneille corbine et que le lapin glapit quand le lièvre vagit.
Mais sais-tu ?

Que l’alouette grisolle,
Tu ne le savais pas. Et, peut-être, ne sais-tu pas davantage

que le pivert picasse.

C’est excusable !

Ou que le sanglier grommelle, que le chameau blatère
Et que c’est à cause du chameau que l’on déblatère?

Tu ne sais pas non plus peut-être que la huppe pupule

Et je ne sais pas non plus si on l’appelle en Limousin la pépue parce qu’elle pupule ou parce qu’elle fait son nid avec de la chose qui pue.
Qu’importe ! Mais c’est joli : la huppe pupule !
Et encore sais-tu ?

que la souris…  la petite souris grise chicote ! Oui elle chicote !

Avoue qu’il serait dommage d’ignorer que la souris chicote et plus dommage encore de ne pas savoir, que le geai cajole ! »
Fais suivre sinon nous oublierons cette belle langue dont, finalement, nous ne savons pas grand chose.

Merci Fernando pour ce beau texte.

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Désolé d’être absent si longtemps…

Je n’ai pas publié de nouveaux billets depuis la fin décembre 2015 puisque la santé m’a fait faux bond à partir de janvier, causé par une période de stress, qui m’a occasionné bien des problèmes et nécessité plusieurs examens médicaux. Heureusement pour le moment tout semble aller mieux.

Chaque billet demande beaucoup de recherches, de notations de liens et de lectures, sans parler des photos. A l’occasion, je dois obtenir la permission de publier compte tenu des droits d’auteur. J’ai également publié à chaque semaine (11 parutions), et je me suis fait un devoir de le faire le dimanche. Conséquemment, j’ai dû travailler beaucoup certains dimanches pour être à temps. En fin de compte, je me suis mis la barrière trop haute… et j’ai trébuché.

J’ai dû aussi abandonner mes cours d’espagnol ainsi que ma formation en aide internationale. J’ai ralenti la progression de ma base de données de la généalogie des familles GOULET, LACHANCE et FERLAND. Parlant de ma base de données, elle est disponible sur le site de planetegenealogie.com et elle contient plus de 74,000 individus.

Je me suis concentré occasionnellement sur le bricolage et des périodes de repos.

Soyez sans crainte, je n’ai pas lancé la serviette… je vous reviendrai à l’automne avec probablement des publications mensuelles, mais plus étoffées. Mes billets sont lus (à ma grande surprise) à travers le monde et déjà plus de 1,000 visiteurs se sont intéressés aux informations qu’ils contenaient.

Merci de votre patience, je vous reviens à l’automne.

 

 

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Aujourd’hui, place aux PÉPIN-LACHANCE-LAFOND

Tel que promis, je vous livre les renseignements de base concernant la généalogie des familles PÉPIN, PÉPIN dit LACHANCE, LACHANCE,  LAFOND et autres, qui nous aideront à situer nos ancêtres, et par la suite à mieux comprendre leurs histoires.

Les PÉPIN n’appartiennent pas à une souche unique

En plus de ne pas appartenir à une souche unique, les ancêtres PÉPIN ont transmis des surnoms tantôt évocateur de situations de l’époque, tantôt en relation avec leur environnement, de lieux, des événements ou leur vie sociale.

Étienne PÉPIN  serait né dans la commune de St-Laurent-de-la-Barrière, dans le département français de Charente-Maritime près de Poitou, vers 1615. Il est aussi appelé Étienne PÉPIN dit LAFOND. Il est domestique à titre de charpentier pour les Ursulines de Québec en 1642. Il épouse Marie BOUCHER le 30 janvier 1645 à l’église Notre-Dame de Québec. En 1665, il obtient l’arrière fief de Lafond à Cap-de-la-Madeleine dans le comté de Champlain. Il décède le 15 septembre 1665 à l’âge de 50 ans à Batiscan, comté de Champlain. Ses enfants prendront tous le patronyme De LAFOND et ensuite LAFOND, sauf le premier-né, en 1643, qui ajoutera à son nom le patronyme MONGRAIN, soit Jean De LAFOND dit MONGRAIN, ce qui créera le lien avec les MONGRAIN.

Guillaume PÉPIN dit TRANCHEMONTAGNE né vers 1607, ainsi que son épouse Jeanne MÉCHIN, s’établirent aussi dans la région de Trois-Rivières. Plusieurs généalogistes prétendent que Guillaume était le frère d’Antoine, mais rien n’a été prouvé en ce sens. Il a été cependant prouvé que les deux hommes, qui habitaient la même région se connaissaient, puisqu’Antoine fut le parrain de l’un des fils de Guillaume. Par la suite, l’un des fils de Guillaume, Pierre, né en 1652, prendra le patronyme PÉPIN dit LAFORCE, créant ainsi le lien avec le patronyme LAFORCE.

Robert PÉPIN né vers 1643, marié à Marie Creste le 4 novembre 1670, originaire de Grisy en Nomandie, est cité dans les archives comme étant maître-couvreur à Québec en 1668. Il s’établit à Beauport, près de Québec, en 1669. Il décède à l’âge de 43 ans en 1986. On ne lui connaît aucun nom « dit » ni surnom. On peut donc présumer que le patronyme PÉPIN aujourd’hui est de sa descendance, mais rien n’est moins sûr.

Mais, où se cache donc l’ancêtre des PÉPIN dit LACHANCE?

Antoine PÉPIN, ancêtre de plusieurs PÉPIN et de tous les LACHANCE fut baptisé le 10 avril 1636 dans la ville du Havre (église Notre-Dame) en Haute-Normandie. Il était le fils du marchand André PÉPIN et de Jeanne CHEVALIER-de-DEBOURNELLE. Il est arrivé en Nouvelle-France vers 1652 à l’âge de 15 ou 16 ans. Antoine était domestique du Gouverneur de la Nouvelle-France, Louis d’Ailleboust. Le seigneur de Lauzon voyant son courage et sa détermination, lui concéda une concession de cinq arpents de front sur quarante de profondeur, dans sa seigneurie en société avec François Gaulin, ainsi qu’un lot de 15 arpents à Coulonge à Québec, près de l’actuel Chemin St-Louis. En 1663, les deux colons remettrons leur terre de Lauzon.

Antoine s’établira à l’Île d’Orléans (Île de Bachus) et il achètera le 24 juin 1659 la terre de Denys Guyon (dont plusieurs deviendront des DION), terre de 2 arpents et demie de front par la moitié de la profondeur de l’île. Cette terre est située dans la paroisse qui allait devenir Ste-Famille, où son frère François, tout juste arrivé de France, vint s’établir. On peut supposer que ce frère conserva le patronyme PÉPIN.

Le 24 novembre 1659, Antoine épouse Marie Teste (qui allait devenir Têtu) à l’église Notre-Dame-de-Québec, fille de Jean Teste et Louise Talonneau, de Larochelle en France.

Les registres du recensement de 1681 démontre qu’Antoine avait mis en valeur 30 arpents de sa terre, possédait 8 bêtes à cornes et un fusil.

Douze enfants naquirent de leur mariage entre 1660 et 1682. Marie décéda et fut inhumée le 11 septembre 1701. On ne connaît pas exactement son âge à son décès, mais on peut estimer qu’elle était âgée entre 60 et 69 ans. L’inventaire des biens suite au décès de Marie était comme suit:

  • Une maison en bois de 36 pieds de front et 20 pieds de profond sur leur terre.
  • Une grange de 40 pieds de front sur 24 de profond.
  • Une étable de 20 pieds de front sur 18 de profond.

Antoine décéda peu de temps après son épouse. Il fut inhumé le 23 janvier 1703. Tous deux ont été inhumés au cimetière de Ste-Famille sur l’Île d’Orléans.

Très rapidement, la majorité des enfants d’Étienne, adoptèrent le patronyme LACHANCE, si ce n’est en première génération, du moins en deuxième.

Mais, d’où provient donc ce patronyme de LACHANCE?

LACHANCE est avant tout un surnom donné à un individu choyé par le hasard, mais il peut également désigner ironiquement un grand malchanceux, dont on veut se payer la tête.

Certains généalogistes et historiens mentionnent que l’adolescent a survécu à une traversée de l’Atlantique très difficile, et que ce surnom lui fût donné sur le bateau, ou à son arrivé dans la colonie, puisqu’il avait frôlé la mort et que c’est par une chance inouïe qu’il a survécu.

Pour ceux celles qui aimeraient consulter l’acte de mariage sur le site « Une histoire de famille », je vous donne le lien ci-après et vous souhaite bonne lecture:

http://lequebecunehistoiredefamille.com/sites/default/files/famille_pdf/25_09_2014/mariage_-_antoine_pepin_et_marie_teste.pdf

livre de André Lachance sur Antoine Pépin

Je vous suggère un livre très intéressant spécifiquement dédié aux descendants des PÉPIN dit LACHANCE par André Lachance

André Lachance, historien, a fait son doctorat à l’Université d’Ottawa avec le professeur Marcel Trudel. Maintenant à la retraite, il a enseigné l’histoire du Canada et de la Nouvelle-France à l’Université Laval de 1966 à 1968, puis à l’Université de Sherbrooke de 1968 à 1998. Il a été membre de la Commission des biens culturels de 1975 à 1978 et membre du comité de la Revue d’histoire de l’Amérique française dans les années 1990. Au début des années 2000, il fut conseiller scientifique et participa à la série télévisée Origines, au canal Historia. À Québec, au cours de l’été 2003, les organisateurs des fêtes de la Nouvelle-France ont abondamment utilisé ses ouvrages, en particulier Juger et punir en Nouvelle-France, pour développer le thème central de ces fêtes : la justice.

En 2006, le patronyme LACHANCE se trouve au 47e rang dans les statistiques du gouvernement du Québec, tandis que le patronyme PÉPIN est au 147e et l’on trouve le patronyme LAFOND au 308e rang. On peut estimer que le nombre total de LACHANCE au Québec serait de l’ordre de 17,000. Voici le lien de Statistiques Québec:

http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/caracteristiques/noms_famille_1000.htm

En consultant la liste des patronymes, on constate que les 129 premiers sont tous d’origine française.

Les LACHANCE sont à peu près inexistant en France. On retrouve environ 10 naissances entre 1890 et 1990, c’est à dire sur cent ans. C’est donc un patronyme qui a pris naissance, comme plusieurs d’ailleurs.

Que l’on porte l’un des patronymes LACHANCE, PÉPIN, LAFOND, on est assuré d’être descendant du même ancêtre, et que les DUCHESNE, MONGRAIN, LAFORCE font peut être, quelque part avant l’année 1700 en France, partie du même arbre généalogique.

Pour terminer ce billet, je vous offre une bonne bière brassée à l,Île d’Orléans

http://www.microorleans.com/bieres/antoine_pepin-dit-lachance

Voici une carte récente de l’Île d’Orléans et de la Côte de Beaupré afin d’aider à s’y retrouver.

carte IO modifiée

Je vous reviendrai avec d’autres billets après la période des fêtes  pour d’autres histoires de nos ancêtres.

noel ancien

JOYEUX NOËL ET BONNE ANNÉE

Réjouissez-vous en famille et peut-être, un petite pensée pour tous ceux qui nous ont précédés et qui on fait que nous sommes là et qui ont participés, chacun à leur façon, à ce que nous soyons ce que nous sommes:

Un peuple fier des ses racines et des valeurs transmises.

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La paroisse de l’Ange-Gardien

Je vous ai dit dans mon article de la semaine dernière que je vous parlerais de l’élection des premiers marguillers de la paroisse de l’Ange-Gardien, où s’établit l’ancêtre GOULET en mai 1658, après avoir habité à Château-Richer (paroisse voisine) et à Sillery (près des Plaines d’Abraham). Pour ce faire, je vous raconte une anecdote pour ne pas dire un drame survenu à cette époque, raconté par l’Abbé René-E. Casgrain, curé de l’Ange-Gardien, dans son livre « Histoire de la paroisse de l’Ange-Gardien » publié en 1920, et qui raconte certains événements de cette paroisse à partir de documents conservés par l’Archevêché de Québec.

L’histoire de l’Ange-Gardien remonte au même moment où Québec a été habité par les premiers colons. Situé à environ 10 kilomètres de la ville de Québec, elle s’étend à partir des Chutes Montmorency (274 pieds-83 mètres de haut) jusqu’à la Rivière du Petit-Pré, à la limite de la paroisse de Château-Richer (à ce moment, la municipalité de Boischatel n’existe pas encore, et son territoire sera pris à même celui de l’Ange-Gardien en 1920).

Au début de la colonie, l’abbé Gilles Nicolet visita occasionnellement les habitations de la Côte de Beaupré jusqu’en 1647 et par la suite par l’abbé Vaillant. Pour tous les besoins sacerdotaux, les habitants se rendaient à l’église de Château-Richer à environ 8 kilomètres. Le 2 février 1660, Monseigneur de Laval, lors de sa première visite pastorale sur la Côte de Beaupré, fait la promesse aux habitants de l’Ange-Gardien, qu’ils auront une église paroissiale et un prêtre pour les desservir régulièrement.

En 1662, Mgr de Laval se rendit en France, auprès du roi, pour défendre les colons de la Côte de Beaupré, car la Compagnie des Cent Associés, mandataire du roi pour le développement de la Côte abusait des privilèges obtenus, et ne faisait rien pour aider les colons, mais ne songeait qu’à s’enrichir. Tous les colons du pays eurent à souffrir de cet état des choses. Le découragement était devenu tel que dans les campagnes, on alla jusqu’à proposer d’abandonner le pays et retourner en France

Ce fut pendant l’absence de Mgr de Laval (il faut penser en terme de l’époque: un voyage aller-retour en France pouvait facilement prendre 2 ans), en 1663 que se produisit en Nouvelle-France les terribles phénomènes qui répandirent l’épouvante dans toute la colonie, et principalement à l’Ange-Gardien.

Les désordres causés par la boisson furent si considérables après le départ du prélat, que les grands vicaires et les Pères Jésuites se virent obligés de publier l’excommunication contre tous ceux qui faisaient le commerce de l’eau de vie, mais en vain, car les scandales redoublèrent. On était l’hiver, en plein carnaval, (preuve que le Carnaval de Québec n’est pas une invention du dernier siècle) et le plaisir battait son plein dans toute la Nouvelle-France. Le Lundi Gras, 5e jour de février 1663, bien des gens avaient commencé à célébrer le carnaval, lorsque vers 17 heures 30, on sentit dans toute la colonie, un frémissement de la terre. Les cloches des églises et les timbres des horloges sonnaient, les maisons étaient agitées et les meubles renversés, les cheminées tombaient, les glaces sur le fleuve St-Laurent étaient soulevées et brisées. La première secousse dura 10 minutes, suivie de plusieurs autres. Ces tremblements continuèrent jusqu’en août, soit 6 mois. Les jours de carnaval ont alors changés en jours de pénitence. Les curés n’ont jamais entendus d’aussi nombreuses confessions. En 1663, la colonie repassait directement sous la gouvernance du roi de France.

En l’an 1664, le 18 octobre, après une messe célébrée dans la maison de Jean Trudelle, voisin de Jacques Goulet (à l’époque, il arrivait souvent, faute d’église, que la messe soit célébrée dans la maison d’un habitant, lorsqu’un prêtre était de passage dans la paroisse). Après la messe, pour la première fois, les habitants présents, au nombre de 22, procédèrent à l’élection de trois marguillers afin de prendre en charge la construction d’une église. Le premier marguiller fut Jacques Goulet, pour 1 an, le deuxième fut Raymond Pagez et le troisième Pierre Maheux, pour 2 ans. Ils sont alors chargés de recueillir les dons et les aumônes pour la construction d’une église et d’un presbytère.

La construction le l’église fut mise en marche aussitôt par les marguillers et les colons. On sait que l’église fut complètement bâtie en 1670, car un premier baptême eut lieu le 6 avril de cette année. Il y avait, à ce moment, 30 familles à l’Ange-Gardien.

Église A-G

[1] L’Ange-Gardien, 1829, James Pattison Cockburn, Archives nationales du Canada;

[2] L’Ange-Gardien below Quebec, 1889, H.R.S. Burnett, Royal Ontario Museum;

[3] Église de l’Ange-Gardien, vers 1960, Collections Canada.

  • Ces photos proviennent du site de la Collection Mémoires et thèses électroniques de l’Université Laval

Voici donc quelques pages de l’histoire vécu par l’ancêtre et sa famille, tout comme tant d’autres colons de l’Ange-Gardien et d’ailleurs. Ces histoires nous donnent une image de la vie de nos valeureux ancêtres.

Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine alors qu’il sera question des PEPIN, PÉPIN, LACHANCE, LAFOND, tous d’une même famille.

BONNE SEMAINE!

 

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Nouveau titre

Comme vous le voyez par le nouveau titre de mon blogue, j’ajouterai prochainement des articles sur les PÉPIN dit LACHANCE. Ma mère était une LACHANCE, j’ai donc le devoir de rendre compte de son ascendance, ayant autant de sang de la famille LACHANCE, PÉPIN ET LAFOND que de la famille GOULET, . Je vous expliquerai pourquoi un grand nombre de PÉPIN à l’origine, sont devenus des PÉPIN dit LACHANCE, et ensuite des LACHANCE. Vous serez probablement surpris.

blason pépin de la Coudraye-Bret

Voici le plus vieux blason que j’ai trouvé et qui daterait du 14e siècle.

Le principe de base en généalogie a toujours été de suivre la descendance à partir du patronyme de l’ancêtre masculin, celui qui transmet le nom de famille. Pour ma part, je considère que je suis un peu de tous mes ancêtres masculins et féminins, car j’ai eu besoin de chacun d’eux pour exister, et je trouve, en toute modestie, qu’ils ont fait un beau travail. 😉

Pour ceux qui apprécient mes textes sur la famille GOULET, ne soyez pas inquiets, j’ai encore beaucoup de choses à raconter.

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Saviez-vous que… suite

Merci à mes fidèles lecteurs principalement du Québec, mais aussi  du reste du Canada, de la France, des États-Unis et même de la Belgique et du Maroc. Vous êtes nombreux à me suivre, soit sur facebook, par lien RSS, via votre courriel ou comme abonné WordPress. J’ai beaucoup d’informations glanées au cours des années depuis 25 ans, et vous la partager est un réel plaisir, votre intérêt étant ma motivation.

J’ai mentionné dans mon dernier article que je vous réservais des surprises plus près de nous. Je pensais bien sûr au Québec, mais surtout dans la région où s’est établi notre ancêtre Jacques GOULET. Vous me permettrez quand même un petit retour en France, plus précisément à l’église du village de La Poterie, dans le département de l’Orne en Normandie, où est incrustée une pierre qui souligne le départ pour la Nouvelle-France de notre ancêtre Jacques Goulet, et quelques années plus tard, de sa demi-sœur Louise GOULET, mariée à René Letartre (Letarte). C’est d’ailleurs dans cette église que fut célébré le mariage de Jacques et Marguerite le 21 novembre 1645.

(Je n’ai plus la photo de la pierre. Je lance donc un appel à tous et je la publierai aussitôt.)

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Dans l’église, une plaque rappelle le souvenir de Jacques GOULET, émigrant, mort à l’âge de 73 ans, inhumé le 28 novembre 1688 à L’Ange-Gardien, souche unique des GOULET du Canada. Si Jacques GOULET fut baptisé le 17 avril 1615 en l’église de Normandel, c’est de La Poterie-au-Perche qu’il quitte son pays natal pour aller s’établir en Nouvelle-France.

Photo: G. Andrée Lachapelle

Puisqu’il est question d’église, voici l’église de L’Ange-Gardien, comté de Montmorency, province de Québec, paroisse où s’est établi notre ancêtre et son épouse Marguerite Meulier dès leur arrivée en 1646.

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Pour ceux et celles qui connaissent peu ou pas la région, nous voyons en arrière-plan le fleuve St-Laurent et au fond, le côté nord de l’Ile d’Orléans, baptisé par Jacques Cartier en 1535 « île de Bacchus », en raison des vignes sauvages qui y poussent. Mais bien avant l’arrivée des Européens, les Amérindiens désignaient l’île par le mot algonquin «QUINDIGO» qui signifie « coin ensorcelé ». Elle garde encore aujourd’hui de nombreux récits, histoires et anecdotes qui font parfois frémir les auditeurs. Au fil des ans, l’île cumula une série de noms différents. Son nom définitif, soit Île d’Orléans, on le doit (encore) à Jacques Cartier qui, le 6 mai 1636, la rebaptisa ainsi en l’honneur du duc D’Orléans, fils du roi de France, François Ier. L’île est située à quelques kilomètres de la ville de Québec.

Puisqu’il est question de la Côte de Beaupré et plus spécifiquement de L’Ange-Gardien, voici le monument érigé dans la paroisse pour souligner la venue d’un certain nombre de colons français venus s’y établir et qui ont par la suite peuplé notre pays. Aujourd’hui encore, la majorité des descendants portant ces patronymes habitent l’Ange-Gardien.

ange-gardien-plaque

A la prochaine parution, je vous raconterai comment s’est déroulé la fondation de la paroisse de l’Ange-Gardien en 1664 et de l’élection des marguilliers.

Bonne semaine à chacun de vous.

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Saviez vous que…

Vin chateau GouletIl existe en France un vignoble du nom de CHÂTEAU GOULET situé sur la commune  de Gervais prés des Côte de Bourg. Il s’étend sur 29 hectares sur un terroir argilo-calcaire. On y produit des rouges et des blancs.

Les vins très réguliers en qualité sont souvent médaillés dans les concours, et ils présentent de très belles spécificités de couleur, d’arômes et de goûts. On dit que c’est un bordeaux typique avec de la personnalité. La production annuelle est d’environ 12,ooo bouteilles et le prix en France est de 8,30 euros, soit environ 12 dollars.

 

Vin chateau Goulet2J’ai communiqué, il y a quelques années, avec le producteur pour importer ce vin, et c’est à ce moment que j’ai appris que les importations privées devaient obligatoirement passer par la société et alcools du Québec. Après m’être renseigné auprès de cette dernière, il était évident que les coûts étaient trop élevés pour des quantités négligeables pour eux.

 

 

Village le gouletDrapeau du village Le Goulet

Il existe un municipalité acadienne qui s’appelle Le Goulet, située en bordure du Golfe St-Laurent, au beau milieu de la péninsule acadienne du Nouveau-Brunswick.  Le Goulet est une communauté dont la fondation remonte à plus de 150 ans. Ancien site Mi’gmaq (Micmac) pendant de nombreux siècles, le village est aujourd’hui composé d’Acadiens, dont l’activité principale est la pêche côtière et semi-hauturière.

Voici le lien pour plus d’informations: http://www.legoulet.ca/

mairiegoulet_200x480Il existe également un village en France qui s’appelle Le Goulet, dont vous apercevez la mairie sur la photo, et voici la description qu’ils en donnent:

Situé sur la route départementale 771 entre Écouché et Argentan, GOULET est un petit village de 934 ha dont 70 % de plaine céréalière, bordée par 8,5 Km de rives de l’Orne, et comptant 430 habitants en 2014.

Notre village possède un bourg bien peuplé et quelques hameaux. Sa taille modeste ne l’empêche pas d’avoir malgré tout une histoire grâce à ses différents domaines, tels que le Prieuré, le Château ou son Église.

Le premier château fut bâti au XV siècle par Pierre II d’Alençon. Puis en 1660, Hiesrome LECUYER, gentilhomme picard et propriétaire de Goulet depuis 1639, bâtit son nouveau château sur le même emplacement.
Élevé sur une éminence, le flanc de la colline vers la rivière Orne fut aménagé (en grande dépense) en 3 longues terrasses superposées, soutenues de maçonnerie, qui furent alors tracées en jardins, parterres et bosquets.
Il fut la propriété de la famille Des Brosses de Goulet, de 1661 à 1815 environ.
En 1818, la demeure fut en partie abattue. Elle a été transformée pour en faire une Maison de Maîtres à usage agricole.

Voici le lien: http://www.cdc-courbesdelorne.fr/goulet.asp

Je vous donne rendez-vous la semaine prochaine pour d’autres surprises plus près de nous cette fois.

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