Saviez-vous que… suite

Merci à mes fidèles lecteurs principalement du Québec, mais aussi  du reste du Canada, de la France, des États-Unis et même de la Belgique et du Maroc. Vous êtes nombreux à me suivre, soit sur facebook, par lien RSS, via votre courriel ou comme abonné WordPress. J’ai beaucoup d’informations glanées au cours des années depuis 25 ans, et vous la partager est un réel plaisir, votre intérêt étant ma motivation.

J’ai mentionné dans mon dernier article que je vous réservais des surprises plus près de nous. Je pensais bien sûr au Québec, mais surtout dans la région où s’est établi notre ancêtre Jacques GOULET. Vous me permettrez quand même un petit retour en France, plus précisément à l’église du village de La Poterie, dans le département de l’Orne en Normandie, où est incrustée une pierre qui souligne le départ pour la Nouvelle-France de notre ancêtre Jacques Goulet, et quelques années plus tard, de sa demi-sœur Louise GOULET, mariée à René Letartre (Letarte). C’est d’ailleurs dans cette église que fut célébré le mariage de Jacques et Marguerite le 21 novembre 1645.

(Je n’ai plus la photo de la pierre. Je lance donc un appel à tous et je la publierai aussitôt.)

lapoterie_02_10sept._

Dans l’église, une plaque rappelle le souvenir de Jacques GOULET, émigrant, mort à l’âge de 73 ans, inhumé le 28 novembre 1688 à L’Ange-Gardien, souche unique des GOULET du Canada. Si Jacques GOULET fut baptisé le 17 avril 1615 en l’église de Normandel, c’est de La Poterie-au-Perche qu’il quitte son pays natal pour aller s’établir en Nouvelle-France.

Photo: G. Andrée Lachapelle

Puisqu’il est question d’église, voici l’église de L’Ange-Gardien, comté de Montmorency, province de Québec, paroisse où s’est établi notre ancêtre et son épouse Marguerite Meulier dès leur arrivée en 1646.

église-ange-gardien

Pour ceux et celles qui connaissent peu ou pas la région, nous voyons en arrière-plan le fleuve St-Laurent et au fond, le côté nord de l’Ile d’Orléans, baptisé par Jacques Cartier en 1535 « île de Bacchus », en raison des vignes sauvages qui y poussent. Mais bien avant l’arrivée des Européens, les Amérindiens désignaient l’île par le mot algonquin «QUINDIGO» qui signifie « coin ensorcelé ». Elle garde encore aujourd’hui de nombreux récits, histoires et anecdotes qui font parfois frémir les auditeurs. Au fil des ans, l’île cumula une série de noms différents. Son nom définitif, soit Île d’Orléans, on le doit (encore) à Jacques Cartier qui, le 6 mai 1636, la rebaptisa ainsi en l’honneur du duc D’Orléans, fils du roi de France, François Ier. L’île est située à quelques kilomètres de la ville de Québec.

Puisqu’il est question de la Côte de Beaupré et plus spécifiquement de L’Ange-Gardien, voici le monument érigé dans la paroisse pour souligner la venue d’un certain nombre de colons français venus s’y établir et qui ont par la suite peuplé notre pays. Aujourd’hui encore, la majorité des descendants portant ces patronymes habitent l’Ange-Gardien.

ange-gardien-plaque

A la prochaine parution, je vous raconterai comment s’est déroulé la fondation de la paroisse de l’Ange-Gardien en 1664 et de l’élection des marguilliers.

Bonne semaine à chacun de vous.

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2 réponses à Saviez-vous que… suite

  1. Pierre Lagacé dit :

    A reblogué ceci sur Nos ancêtreset a ajouté :
    Si le patronyme Goulet vous intéresse…

    J’aime

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